Historique de la Lëstlé

1. INTRODUCTION :

Il y a longtemps, les étudiants émigrants luxembourgeois sont apparus à Liège. A priori soit l'écriture n'avait pas encore été inventée, soit tous vestiges de ceux qui se souviennent de leurs passages à Liège se sont transformés en poussière, quoi qu'il en soit, on ne trouve plus de traces de ces pionniers dans nos archives.

2. LE « BON VIEUX TEMPS » :
La première apparition d'étudiants luxembourgeois à Liège date de 1868. A cette époque un groupe d'étudiants a créé une ‘amicale', qui existe encore de nos jours mais transformée, ‘La Lux'. Cette amicale regroupait tous les étudiants venant du Grand-Duché de Luxembourg mais également de la province du Luxembourg en Belgique. Il faut préciser qu'à cette époque là, une tendance au Grand-Duché voulait un rattachement de notre ‘Lion Rouge' à la Belgique. Il n'est ainsi pas étonnant qu'à cette époque ces étudiants luxembourgeois de Liège, assez royalistes, aient décidés avec leurs collègues de la province de Luxembourg de se réunir. Mais de cette collaboration avec la Lux, ne déboucha sur rien de long, et c'est ainsi que chacun créa son propre cercle. Les étudiants de la province gardèrent le nom de la Lux pour leurs cercles et les étudiants du Grand-Duché créèrent leur propre cercle.
Tout cela se passait 30 ans après, en 1898. Ce cercle avait une toute autre structure que la LESTLE, que nous connaissons aujourd'hui. Tout d'abord, aucune femme n'était acceptée dans ce cercle, c'était plus un « Gentleman's club » dans lequel les riches jeunes hommes se rassemblaient pour savourer des activités culturelles, discuter de politique, et se retrouver entre luxembourgeois, ce qui reste toujours le cas dans notre cercle actuel. Au contraire de leurs voisins prusses, ils n'étaient pas une « Burschenschaft » et ne défendaient pas les idées réactionnaires.
En ce temps-là, il n'y avait que les riches enfants (seulement des garçons) qui avaient la possibilité d'aller étudier, et la composition du cercle découlait de ce principe. En ce qui concernait les études qui étaient suivies par les étudiants luxembourgeois à Liège, on peut affirmer que plus de 90% étaient des ingénieurs, qui tournaient en rond dans le Carré.
Avant tout, la métallurgie et les ingénieurs des mines étaient appréciés ici à Liège. On peut y ajouter les quelques gens qui étudiaient les Sciences naturelles et la Philosophie à Liège. Et cette tendance a persistée pendant un très long moment. Durant la deuxième guerre mondiale, le nombre des étudiants luxembourgeois à Liège a considérablement diminué, voir même tendre vers le zéro, on peut donc considérer que pendant cette période, étant donné qu'il n'y avait plus d'étudiants, la vie du cercle avait disparue.

3. DES ANNÉES 20 SAUVAGES JUSQU'AU TERRIBLES ANNÉES 40 :
Après que le roi ait rendu sa couronne et que nos voisins aient pansé leurs blessures, le chiffre des étudiants à l'université à travers toute l'Europe a regrimpé en l'air.
Ainsi des étudiants luxembourgeois se sont retrouvés à Liège. Durant les années 20, Liège, Paris et Bruxelles étaient les universités préférées des sujets luxembourgeois. Et après que les femmes luxembourgeoises aient également accédées au droit de vote, certaines se sont également retrouvées à l'université de Liège, mais les premières étudiantes luxembourgeoises ne se sont pas, comme leurs compatriotes masculins, inscrits en ingénieur, mais en Philo & lettres.
Mais dans le club « Les étudiants Grand-Ducaux de Liège », qui avait été recréé après la guerre, les filles n'étaient toujours pas acceptées.
Durant cette période, le tablier a été créé en tant que symbole folklorique.
Après que la penne, en fait une casquette avec laquelle les étudiants allaient en cours, et qui était également portée le soir dans le carré pour se reconnaître, un grand nombre de cercles facultaires, qui sont également apparus dans les années 20, ont fait des copies des toges de leurs profs afin de les porter en soirées. Ces toges et tabliers représentaient les couleurs des facultés, qui sont encore en règle générale, identiques de nos jours.
Le tablier blanc des étudiants que nous connaissons de nos jours est seulement apparu dans les années 60, quand le nombre des étudiants a grimpé.
Durant cette période, les luxembourgeois se sont également bien mélangés aux belges, ils étaient membres de la « réunion des étudiants » de cette époque, les ancêtres de l'AGEL actuelle. Les années 20, étaient une période de stabilité pour l'Europe, durant laquelle on a reconstruit après la guerre, et la vie estudiantine était à cette époque relativement facile. De plus tous les diplômés étaient certains de trouver une place de travail à leurs sorties, lors de leurs retours au Luxembourg (tout en sachant que la plupart provenaient toujours de familles riches). Mais là, apparut la deuxième guerre mondiale.

4. APRÈS LA SECONDE GUERRE MONDIALE : CRÉATION DE LA LESTLE :
Après que les alliés aient enfin mis Hitler hors de course, l'Europe devait de nouveau se reconstruire. L'université de Liège a également retrouvé sa vie à la fin de la guerre et les premiers luxembourgeois sont réapparus en 1947. Mais le cercle des étudiants luxembourgeois ne s'est pas récrée tout de suite, certains de nos « jeunes » se sont de nouveau rassemblés, mais il a fallu attendre jusqu'en 1950 pour retrouver une structure. Et ils se sont retrouvés également à cette époque dans la vie estudiantine folklorique. Les cercles facultaires ont également donné une série de règle au folklore (qu'ils appliquent malheureusement encore aujourd'hui), ils ont respectivement pris toutes les « règles de copiage », exemple avec les chants et leurs règles, les « gueules en terre », … mais les luxembourgeois en ont refusés certaines et sont actuellement toujours refusées. Malheureusement à cause de cela, au cours des années suivantes, le cercle a été traité comme un ‘paria'.
A ce moment, l'AGEL (Association des Etudiants Liégeois) est apparue au sein de la réunion des cercles facultaires, et les régionales comme la Lux , la Paludia (rassemblant les étudiants germanophones belges) et également nous luxembourgeois n'avons pas été acceptés comme membres. Il faut savoir qu'au début, l'AGEL était plus une organisation sur papier, un rassemblement de comités pour avoir plus de pouvoir auprès des responsables universitaires, afin d'avoir une salle à disposition, organiser la St. Nicolas et faciliter l'organisation des différentes activités des comités.

5. 1955 :
C'est à ce moment que la LESTLE, que nous connaissons actuellement, a été crée. La structure du club est toujours quasiment identique, un ensemble d'activités que nous faisons de nos jours, existaient déjà. Le comité était composé de :

 

1 président ;

1 vice président ;

1 trésorier ;

1 secrétaire ;

1 folki (hé oui, le baptême existait déjà à cette époque) ;

1 délégué aux fêtes ;

 

Le délégué avait un rôle important à cette époque, hormis l'organisation du bal, il s'occupait des étudiants. A cette époque la plupart n'avaient pas leurs propres voitures et ne pouvaient pas monter sur Liège pour toutes les formalités, inscriptions, … Les nouveaux arrivants étaient encadrés par le club, on leur montrait la ville, étaient aidés pour toutes les formalités et on leur apprenait la vie du club.
En plus de cela, la plupart des luxembourgeois, surtout dans leurs premières années, vivaient au « Home Ruhl » le Sart Tilman n'existait pas encore, et là aussi étaient intégrés dans la « famille ». D'ailleurs, la plupart ne rentraient pas le week-end chez eux, de telle sorte que le contact avec les co-locataires était plus important, et passaient leurs temps libres ensemble. Comme la télévision n'existait pas encore, tout se passait dans le café du club. Ils avaient probablement aussi plus de temps pour étudier… Mais leur premier livre de folklore, le livre d'or, de 1955 que nous possédons toujours aujourd'hui gardé comme une relique, nous montre qu'ils déconnaient également de temps en temps.
En ce temps-là, le comité ne possédait pas encore de ministre du sport, cette charge fût crée lors d'une réforme des statuts en 1963, ces statuts sont encore aujourd'hui dans les grandes lignes toujours valables. C'est à cette époque que le nom de « délégué aux fêtes » fût changé en « délégué aux candidatures ».
En ce qui concerne la composition des membres, il n'y avait toujours quasi que des garçons qui étudiaient à Liège, et pour la plupart en ingénieurs. Mais on a pu constater que les étudiants de cette époque ne provenaient pas que de riches familles. Après la guerre, les enfants de familles d'ouvriers ont pu avoir accès aux études supérieures.
En conséquence, un nouveau thème est apparu dans le cercle, « le manque chronique d'argent », comme les pionniers l'ont désigné dans leur livre du folklore.
20 ans auparavant, le club vivait des ressources de ses membres, mais la caisse vint à se vider pour toutes les activités du cercle. C'est ainsi que le « Lécker Bal » est apparu,via son ancêtre, la « Soirée Luxos » ici à Liège, qui dans les années 50 et 60 représentait la source principale pour rassembler des fonds pour payer les ‘chopes sociales'.
Grande innovation en 1955, le premier membre féminin s'est osé à s'aventurer dans le cercle.

6. DE 55 AUX ANNÉES 70 :
Après qu'au milieu des années 50, le club fut transformé dans une certaine structure, dans laquelle elle réside toujours, on a pu remarquer au fil des années comment les structures se sont solidifiées et sont devenues au fil du temps des traditions.
C'est ainsi qu'en 1957, le premier tournoi a été mis sur pied, avec les équipes Liège, Aix-la chapelle et Louvain. (On se demande où était Bruxelles ??) Pour la petite histoire, Liège a perdu contre Louvain 1-7 (Dieu merci ces temps-là sont révolus depuis bien longtemps).
Le « Lécker Bal » avait lieu le 29 décembre, et s'appelait « Nuit de la penne », parce que c'était une soirée estudiantine et pendant laquelle la penne était portée au dessus du costard cravate. On devrait essayer cela pour la Saint Sylvestre !! Le comité chantait tous les chants estudiantins sur la scène. Cette soirée se déroulait au ‘Limpertsberg' dans la salle Victor Hugo, salle dans laquelle nous célébrons encore de nos jours notre « Lécker Bal » Dans les années 60, le « Lécker Bal » s'est déroulé quelque fois au casino à Esch, mais cette faute de goût a été rectifiée par la suite.
La vie estudiantine et celle du cercle a toujours été un miroir de son époque.
C'est ainsi que fin des années 60, début des années 70, la politique sociale de soutient a conduit à une réforme de l'université de Liège. Les étudiants ont également reçu à l'université plus de droit et de poids dans la vie universitaire, le « conseil des études » fût réformé, une aide psychologique et d'orientation fût créée a l'université, une série de services sociaux, comme par exemple une crèche pour les enfants des étudiants, mais également certaines restrictions comme par exemple l'obligation de porter un costume pour assister au cours (laissé tomber par la suite, mais certains professeurs l'exigent toujours pour leurs examens oraux, comme si on voulait devenir directeur de banque) Dans l'exemple des crèches, on peut constater que la présence des femmes à l'université s'est agrandie. Le club n'a pas échappé à cette présence, de plus en plus de filles en faisaient partis.
Les années 70 ont aussi apporté une autre qualité pour le folklore en ce temps-là.
Certains membres de l'époque, étaient de l'avis, que cette vie sans soucis, ce laisser-aller, tous ces excès du baptême, n'étaient plus au goût du jour, et c'est pourquoi, le folklore n'a plus que joué un petit rôle dans la vie du club. Ainsi, pendant les années 70, aucun livre de folklore relatant les exploits du comité et des membres ne fût tenu, et les Luxembourgeois, au contraire de leurs voisins belges, ont pratiqué une sorte de baptême ‘light'. A cette époque, l'engagement social et politique était plus important. On peut dire « qu'à ce temps la, on discutait bien lourdement à Liège ». En plus de cela, la crise de l'énergie de 74 a apporté avec elle le fait que le Luxembourg n'a plus eu un besoin important d'ingénieurs, et que les ingénieurs luxembourgeois de Liège ont eu plus de difficultés pour trouver une place. Avec l'essor des banques au Luxembourg, le nombre d'étudiants en Sciences économiques a augmenté.
Pendant ce temps-là, le folklore a tenu un rôle de moins en moins important. La soirée au « Home Ruhl » était à cette époque la soirée où les luxembourgeois se retrouvaient et entretenaient des contacts folkloriques avec les autres cercles, et ils avaient près de 200 personnes à cette soirée, où hormis de la bière luxembourgeoise, vin, l'alcool, mais aussi des tartines de jambon et de « Kachkéis » et des cigarettes Maryland étaient offerts. A cette époque, il y avait près de 150 luxembourgeois à Liège et plus de 60 d'entre eux avaient une carte de membre du cercle.

7. LES 20 DERNIÈRES ANNÉES, LE COMPTE À REBOURS VERS 2000 :
Du fait que le Luxembourg allait de mieux en mieux, et aussi que de plus en plus d'universitaires étaient demandés, le nombre de luxembourgeois à Liège a augmenté dans les années 80 et 90.
La mentalité et l'approche au folklore s'est aussi remodifiée dans les dernières années. Le folklore, comme nous le connaissons actuellement, avec sa répartition :

'Parrainage' (durant laquelle le bleu reçoit son parrain ou sa marraine, qui vont l'intégrer au club) ;

'Roi des Bleus' (où le meilleur bleu est découvert) ;

'Rally chopes' (où la ville et les cafés de Liège sont montrés aux bleus) ;

'Répét chants' ;

Et son 'Baptême' (avec ses différentes étapes et ses jeux) ;

a été organisé et fixé. Les comités du début des années 80 se sont appuyés sur une série de traditions et d'usages, et c'est ainsi que le comité tourne depuis plus de 20 ans.
Très important, c'est en 1984, que la tradition du ‘téléviseur baladeur' fût crée. La télévision du président de l'époque avait rendu l'âme, et afin de ne pas devoir l'enterrer, l'ancien président apporte le téléviseur au domicile du nouveau président, et il doit y faire attention pendant toute son année de présidence. En plus de cela, il a le droit de marquer son nom dessus, et cet emblème de sa tâche présidentielle est le symbole des traditions, comme de protéger une relique de nos ancêtres.
Avec le recul, on peut affirmer, que les années 80, et le début des années 90, étaient les années d'or du cercle. C'étaient les années durant lesquelles le club avait beaucoup d'argent, et durant lesquelles le comité n'hésitait pas à organiser toute une série d'activités, qui amenaient beaucoup de monde dans le club et ou le cercle a retrouvé une vrai vie de club. Cela a commencé lorsque le comité a décidé de déplacer le « Lécker Bal » de la salle Victor Hugo (qui était dans un état déplorable) vers le nouveau théâtre. Et cela n'a pas duré longtemps avant que cela ne porte ses fruits, car en 1986 plus de 2000 personnes sont venues à la soirée de la Saint Sylvestre.
Ce chiffre est monté en 1991 à 3500 personnes, ce qui a fait du « Lécker Bal » la plus importante manifestation de la Saint Sylvestre. Naturellement, le comité a utilisé cet énorme bénéfice (plus de 1.000.000.BEF netto 1991) pour relancer toutes les activités. (En se rappelant la mémorable « Soirée Ex », et que durant la soirée « Fräibéier » la bière a coulé a flot gratuitement.) En plus de cela, les voyages du cercle ont été intégralement payées, de telle sorte qu'en 1991, plus de 60 membres sont venus avec à Prague.
En ce temps-là, le club avait plus de 130 membres actifs, sur les 200 étudiants luxembourgeois inscrits à Liège. En 1998/1999, 360 étudiants étaient officiellement inscrits à Liège au CPOS, mais le club n'avait que 130 membres actifs.
Une série d'autres activités furent créées dans les années 80, et qui pour certaines existent encore de nos jours : le week-end dans les Fagnes, le week-end à la base relax de promenade qui est devenu au fil du temps le week-end ‘à fondsss'. Après que le comité ait inscrit depuis les années 60 quelques équipes au RCAE (Royal Cercle Athlétique des Etudiants) et ait participé chaque année aux championnats de volley-ball, basket-ball, football, sont apparus au fil du temps de nouveaux tournois. Avec le temps, chaque étudiant apprenait encore le jeu de la Belotte, un sport précis où à coté de la réflexion, les bières coulaient a flot. Et pendant de nombreuses années on joua également au snooker, organisant un tournoi de fléchettes, tournoi dans lequel c'était rarement le meilleur qui gagnait mais celui qui savait encore viser à 3h du matin.
Idem pour le tournoi de kicker qui avait lieu dans le café du comité de l'époque, « Le bâton rouge ».
Le club avait dans les années 60 et 70, une série de cafés dans lesquels on pouvait les retrouver tard dans la nuit, comme « Le café des Guillemins », café dans lequel travaillaient des luxos, et où il n'était pas rare de se réveiller le lendemain matin Idem pour le café de « La Pierre Levée », dans la rue de Serbie.
Ils ont aussi fréquentés des établissements tels que « Le Café de la Place », « Le Saloon », « Le Café des Carmes », « Le Paris Brest », et « Le Bistrot des Halles ». Malheureusement, certains de ces établissements nous sont de nos jours inconnus.
De 1977 à 1983, le vie du club était peu organisée, et remplie de peu d'intérêt, au milieu des années 80, le club s'est réuni au « Neujan », certaines mauvaises langues prétendent que beaucoup de parties de « Bëemchen » y ont été jouées, 421 suivant certaines sources, en tout cas, ils ont bu de la Stella Artois.
Après que le gérant en ait eu assez des luxembourgeois, le café « Bâton rouge » rue Saint Gilles, a été le nouveau domicile des luxembourgeois. Mais hormis le mercredi, les luxembourgeois se trouvaient dans le carré, au « Take-Off », à la « Crémerie », et au « Spuet ».
Mais comme tout dans la vie, la collaboration avec le « Bâton Rouge », n'a pas duré et les luxembourgeois se sont retrouvés au « Take-Off »
En 1999, les premiers postes d'assistants du comité furent créés, avec un brassard aux couleurs luxembourgeoises (bleu et rouge).
En 2000, les premiers comitards belges ont été acceptés, après avoir réussis leurs épreuves folkloriques, et avoir fait 1 an d'assistanat dans le comité, ils ont pu accéder au cercle restreint de comitards.
Le comité luxembourgeois a également tenté de se rapprocher de ses voisins belges en guerroyant contre différents comités facultaires (le comité psycho en 2000, le comité Lambert Lombard en 2001, le comité Pharma en 2002, …). Ces ‘guerres' sont en fait un principe folklorique, dans lequel un comité déclare la guerre à un autre comité pendant toute une année. Cette guerre n'est que folklorique, ayant pour but de faire la fête et de créer des liens entre les comités.

8. A QUOI RESSEMBLE LE FUTUR DU CERCLE ?
Il faut préciser que l'engagement au sein du club varie en fonction des recettes du bal. Le folklore s'est implanté en tant que tradition et cela va continuer ainsi dans le futur. De toute manière, le cercle des étudiants luxembourgeois à Liège est devenu une institution qui rassemble chaque année beaucoup d'étudiants afin de se connaître et apprendre à avoir du plaisir ici à Liège.

ET C'EST AINSI QUE CELA DOIT CONTINUER !!!
Texte original de Serge Kreintz
Traduction et mise à jour de Olivier Dauvister